Apartheid en afrique du sud (1948-1994)

Apartheid en afrique du sud (1948-1994)
Apartheid signifie en afrikaans «Vivre à part ». C'est en fait un système ségrégationniste basé sur la politique raciste du Parti national. En 1948, les Afrikaaners, qui ont emporté les élections contre les partis anglophones décident de mettre sur pied ce système qui leur permettra de concentrer le pouvoir, les ressources minières et les richesses du pays. Tous ceux qui n'étaient pas considérés comme "blancs" devenaient des citoyens de seconde catégorie. Ce système est basé sur la prétendue supériorité des blancs par rapport aux autres populations.

Arrivé au pouvoir en 1948, le Parti national entreprit de systématiser une politique d'apartheid, ou «développement séparé», en donnant un contenu géographique strict à une politique de discrimination raciale apparue dès l'origine. Le Land Act de 1913, déjà, limitait à 13 % du pays les régions où les Noirs pouvaient acquérir des terres: les «réserves» définies pour chaque «tribu» ou «nation» constituaient une sorte de fer à cheval sur les périphéries du pays, au nord (Tswana notamment) et surtout à l'est (Zoulou, Xhosa).

Quoique moins rudement frappés par cette politique, Asiatiques et Métis perdirent eux aussi l'essentiel de leurs minces avantages. Le Group Areas Act de 1950 visait notamment à l'élimination des «taches noires» résultant d'achats opérés par les Noirs avant 1913. On entreprit d'expulser des «terres blanches» les «excédents» de population noire, tenanciers et squatters, pour favoriser une modernisation de l'agriculture européenne: entre 1960 et 1983, environ 2'600'000 Noirs furent chassés des zones rurales «blanches» et renvoyés dans les réserves où le Bantu Self-Government Act de 1959 - en organisant un système d'administration autonome des réserves - préparait l'institution des bantoustans. Ceux-ci devaient à terme devenir politiquement indépendants, quoiqu'ils fussent économiquement non viables: quatre d'entre eux (Transkei, Bophutatswana, Venda et Ciskei) reçurent entre 1976 et 1981 une indépendance que ne reconnut pas la communauté internationale.

étrangers dans leur propre pays, les Noirs pouvaient de plus en plus difficilement aller résider dans les villes, où l'on cherchait à réduire au maximum leur nombre: seuls pouvaient y venir ceux qui justifiaient d'un contrat de travail: le pass, passeport intérieur imposé aux Noirs dès 1923, permettait le contrôle des migrations. La ségrégation raciale fut systématisée dans les quartiers, au prix de multiples destructions et expulsions et de la construction de townships pour les populations de couleur.

L'opposition au système d'apartheid fut brisée: dès 1950, le Parti communiste, multiracial, était interdit. L'African National Congress (ANC) et le Pan Africanist Congress le furent en 1960 après les manifestations contre le système du pass, qui aboutirent au massacre de Sharpeville. Les leaders de l'ANC, et notamment Nelson Mandela furent condamnés à la prison à vie en 1964. L'Afrique du Sud se détacha du monde extérieur: en 1961, elle quitta le Commonwealth, opposé à l'apartheid, et la république (République sud-africaine) fut proclamée le 31 mai.

# Posté le samedi 31 mars 2007 08:12

Modifié le samedi 31 mars 2007 08:23

témoignage : On ne doit pas se mêler de la vie ethnique et culturelle des autres???? sujet de débat je pense

témoignage : On ne doit pas se mêler de la vie ethnique et culturelle des autres???? sujet de débat je pense
voila c'est le com que m'a laissé maiarii



Juste une petite histoire...à toi de voir si tu veux la publier!!!

J'avais 19 ans et j'étais étudiante. Pour arrondir les fins de mois, je bossais dans une société qui engageait beaucoup de gens comme moi. Toutes les ethnies étaient représentées.

Moi, je travaillais en majorité avec des africaines. C'est là que j'ai connu Aïsha. Elle était d'origine malienne. Elle avait 39 ans. Une amitié s'est rapidement liée.
Elle avait une fille de 13 ans qu'elle semblait beaucoup aimer.Un jour où elle semblait préoccupée, je lui ai demandé pourquoi. Elle m'a répondu qu'elle angoissait parce qu'elle devait organiser chez elle l'arrivée des anciennes pour la cérémonie où sa fille deviendrait alors une femme.

En petite idéaliste "française" que je suis, j'ai pensé à quelque chose comme une "barmitzva"!!!!!

Là, aussi naturellement que possible, elle m'explique alors que sa fille va finir sur la table de leur cuisine, tenue et écartelée par les anciennes, afin d'être excisée!!!!
Et tu sais ce qui l'angoissait alors???? C'est que sa fille ne soit pas assez courageuse!!!!
Ce que j'ai fais alors???? J'ai prévenu ma hiérarchie pour pouvoir dénoncer cette barbarie et faire intervenir les services sociaux.

Leur réponse? On ne doit pas se mêler de la vie ethnique et culturelle des autres!!!!
J'ai donc prévenu les flics...et j'ai été virée!!!!
Je ne saurais jamais ce qui est arrivé, mais j'aime à croire que quelque part dans le 91, ici en France, une petite fille a été sauvée de cette ignominie.
Voilà, cela faisait des années que je n'en n'avais pas parlé...alors merci à toi


J'aimerais bien connaitre vos réaction par rapport a cette histoire... ce serait sympas de votre part!

# Posté le samedi 10 février 2007 06:28

Excision

Excision
4ieme article sur l'excision : quand un sujet est important, il mérite d'être mis en avant

PROPOSITION POUR LA MSE SUR PIED D'UN SYSTEME DE CONTROLE

Le VVD (parti politique des Pays-Bas) veut un système de contrôle pour prévenir l'excision des filles aux Pays-Bas. Le gouvernement devrait prendre les mesures suivantes :

> Établir en collaboration avec Amnesty International et les Nations Unies une liste de pays à risques ;

> Mettre en place un recensement obligatoire pour les enfants provenant des pays à risques ;

> Faire deux listes. Sur la liste A, les filles déjà mutilées, sur la B, celles qui ne le sont pas encore(...) ;

> Les filles de la liste A sont suivies médicalement et psychologiquement dans la mesure où cela se révèle nécessaire ;

> Les parents de la liste B son appelés chaque année à faire subir à leur(s) fille(s) un contrôle obligatoire prévu jusqu'à leur majorité ;

> S'il est constaté qu'une fille de la liste B est mutilée, on le signale à la protection de l'enfance, qui déclenche des poursuites contre les parents.


QUELLE EST LA MEILLEUR MANIERE D'EVITER L'EXCISION DES FILLES???


NB : L'emploi du terme "excision" pourrait suggérer une comparaison avec la "circoncision" des garçons ; une telle comparaison serait valide si cette dernière consistait à couper le gland, à enlever les testicules et à coudre lereste du pénis au scrotum vidé de son contenu

# Posté le lundi 01 janvier 2007 13:31

Modifié le mardi 02 janvier 2007 07:01

Darfour

Darfour
Au Darfour se déroule en silence le premier génocide du 21ème siècle. Depuis 2003, 300 000 personnes y ont été massacrées par les milices Janjaweed alliées au Gouvernement du Soudan et plus de 2,5 millions de personnes ont été chassées de leurs terres.
Nous ne pouvons plus rester passifs face à ce nettoyage ethnique qualifié par l'ONU de crimes contre l'humanité.




# Posté le mercredi 15 novembre 2006 16:23

Modifié le mercredi 27 juin 2007 14:06

Les nouvelles formes de pornographie africaine

Les nouvelles formes de pornographie africaine
Voila, je viens de trouver cet article sur afrik.com et j'ai été trop choquée




Les nouvelles formes de pornographie africaine


Piégées par des annonces juteuses de mariage sur des sites Internet, dans des tchats, ou par les pages « Correspondances » de certains magazines, de nombreuses jeunes filles africaines se retrouvent dans des réseaux de pornographie en Occident. Mais souvent, le corps de ces jeunes femmes crédules, impuissantes, devient un jouet obligé d'accepter les pires scènes immondes donnant libre cours à la perversion de l'homme. Des scènes, avec des animaux, des excréments, des pointes acérées et autre cire de bougie qui reviennent à 4 500 euros l'heure (3 millions de FCFA). Jetées innocentes dans ce monde, certaines ne veulent plus en sortir. Par appât du gain. Ces K7 dont elles sont les « héroïnes », ont leurs clientèles, leurs lieux de distribution et un marché qui prospère en douce.


...en compagnie de six bergers allemands. Ainsi commence le tournage d'un film de zoophilie tourné avec des Africains. Film qui a été vendu dans les magasins spécialisés français et européens sous le titre de C*** de B., sorti en été 2001, et depuis en rupture de stock.



Zoophilie

L'homme se gargarise la bouche avec de l'alcool, le projette dans les yeux de ses chiens : cette technique aurait pour but de rendre nerveux et agressifs les bestiaux lors des rapports sexuels. Pendant ce temps, les douze filles et six hommes se déshabillent et commencent les préliminaires. Le dresseur excite les chiens, et lorsque leur membre devient tendu, les filles leur font des fellations, eux leur font des cunnilingus. Puis, l'acte sexuel avec les chiens commence. Parfois, un malabar africain est appelé par le maître de céans, pour s'introduire dans un autre orifice sexuel de la fille, pendant que le chien se sert d'un autre.

...Pendant ces prises, le coordonnateur de tout ça, le sexagénaire, qui en fait son fonds de commerce, lance aux filles, des paroles avilissantes et obscènes : « Salope, suce lui les loques », « Pétasse, fais-toi bien cogner par mon berger allemand », ... Vers la fin du tournage, sa femme apporte quelques chiots qu'elle oblige à sucer les seins d'une des filles...

c'est trop horrible! ca file le cafard

Comprenez bien qu'ici je ne dénonce pas une couleur mais une société, et même un monde, qui dérive...

# Posté le samedi 26 août 2006 14:57

Modifié le lundi 28 août 2006 14:03